28 janvier 2010

Le coquillage

 

"Res severa verum gaudium est"

"Une chose sérieuse est un véritable plaisir / Un plaisir véritable est une chose sérieuse"

Sénèque, Lettres à Lucilius, XXIII, 4

 

La petite fille et le coquillage

fille plage coquillage

10:00 Écrit par Nathan dans Enfances | Commentaires (0) | Tags : mer, enfant, citation, fille | |

07 décembre 2009

De retour de l'école

 

     "Les trucs avec lesquels les hommes font leur bonheur, pas besoin de marteau-pilon pour en venir à bout."

Giono, Les Grands Chemins

 

Ecolières, Tokyo

Ecolières tokyo

21:01 Écrit par Nathan dans Enfances | Commentaires (0) | Tags : giono, ville, enfant, citation, portrait, fille, japon, tokyo | |

13 novembre 2009

La magie des choses

 

     "La réalité poussée à l'extrême rejoint précisément l'irréalité. Aller droit aux choses, c'est accepter leur magie."

Giono, L'Iris de Suse

 

La petite fille et l'écureuil

Ariane et l'écureuil 2

 

la petite fille et l'écureuil lyon

10 novembre 2009

Noël Saint Ex

 

     "Moi j'ai connu celui-là qui voulait mourir parce qu'il avait entendu chanter la légende d'un pays du Nord et, vaguement, connaissait que l'on y marche une certaine nuit de l'année dans la neige, laquelle est craquante, sous les étoiles vers des maisons de bois illuminées. Et si tu entres dans leur lumière après ta route et colles ton visage aux carreaux, tu découvres de cette clarté qu'elle te vient d'un arbre.
      Et l'on te dit que c'est une nuit qui a un goût de jouets de bois verni et une odeur de cire. Et l'on te dit des visages de cette nuit-là qu'ils sont extraordinaires. Car ils sont de l'attente d'un miracle.
      Et tu vois tous les vieux qui retiennent leur souffle et fixent les yeux des enfants, et se préparent à de grands battements de coeur. Car il va passer dans ces yeux d'enfants quelque chose d'insaisissable qui n'a point de prix. Car tu l'as bâti toute l'année par l'attente et par les récits et par les promesses et surtout par tes airs entendus et tes allusions secrètes et l’immensité de ton amour. Et maintenant tu vas détacher de l'arbre quelque humble objet de bois verni et le tendre à l'enfant selon la tradition de ton cérémonial. Et c'est l'instant. Et nul ne respire plus.
      Et l'enfant bat des paupières car on l'a fraîchement tiré du sommeil. Et il est là sur tes genoux avec cette odeur d'enfant frais que l'on a tiré du sommeil et qui te fait autour du cou quand il t'embrasse quelque chose qui est fontaine pour le cœur et dont tu as soif. (Et c’est le grand ennui des enfants que d’être pillés d’une source qui est en eux et qu’ils ne peuvent point connaître et à laquelle tous viennent boire, qui ont vieilli de cœur, pour rajeunir.) Mais les baisers sont ici suspendus. Et l'enfant regarde l'arbre, et tu regardes l'enfant. Car il s'agit de cueillir une surprise émerveilléecomme une fleur rare qui naîtrait une fois l'an dans la neige.

     Et te voilà comblé par une certaine couleur des yeux qui deviennent sombres. Car l'enfant s'enroule sur son trésor pour s'en éclairer à l'intérieur, d'un coup, dès que le cadeau l'a touché, comme le font les anémones de mer. Et il fuirait si tu le laissais fuir. Et il n'y a point d'espoir de l'atteindre. Ne lui parle pas, il n'entend plus.
      Cette couleur à peine changée, plus légère que d'un nuage sur la prairie, ne va pas me dire qu'elle ne pèse point. Car si même elle se trouvait seule récompense de ton année et de la sueur de ton travail et de ta jambe perdue à la guerre, et de tes nuits de méditation et des affronts et des souffrances endurés, voici qu'elle te paierait quand même et t'émerveillerait. Car tu gagnes dans cet échange.
      Car il n'est point de raisonnement pour raisonner sur l'amour du domaine, sur le silence du temple ni pour cette seconde incomparable.

      Donc mon soldat voulait mourir - lui qui n'avait vécu que de soleil et que de sable, lui qui ne connaissait point d'arbre de lumière, lui qui savait à peine la direction du nord - parce qu'on lui avait dit qu'étaient menacées quelque part par quelque conquête une certaine odeur de cire et une certaine couleur des yeux et que les poèmes les lui avaient autrefois faiblement apportées comme le vent l'odeur des îles. Et je ne connais point de raison meilleure pour mourir."

Saint-Exupéry,

Citadelle, cxxii

 


 

08:14 Écrit par Nathan dans Enfances | Commentaires (0) | |

08 novembre 2009

Enfantine épreuve

 

Kyoto, vestibule d'un temple

enfantine epreuve kyoto vestibule d'un temple

 

 

15:37 Écrit par Nathan dans Enfances | Commentaires (2) | Tags : enfant, noir et blanc, portrait, fille, japon, kyoto | |

D'une génération l'autre

 

Au carnaval d'Annecy

photo petite fille et grand mere a la pipe carnaval d'annecy

15:36 Écrit par Nathan dans Enfances | Commentaires (0) | Tags : enfant, portrait, fille | |

Visage boudeur

 

Enfant japonais, Kyoto

photo d'enfant reveur dans un temple de kyoto

15:33 Écrit par Nathan dans Enfances | Commentaires (0) | Tags : enfant, garcon, portrait, japon, kyoto, temple zen | |

La petite fille au miroir

 

De l'autre côté du miroir

photo petite fille se regardant dans un miroir

15:30 Écrit par Nathan dans Enfances | Commentaires (0) | Tags : enfant, portrait, miroir | |

La joie de vivre

 

     "Nous aimons la vie non parce que nous sommes habitués à vivre, mais parce que nous sommes habitués à aimer."

Nietzsche

 

Sourire d'enfant

petite fille au chapeau souriant

15:29 Écrit par Nathan dans Enfances | Commentaires (0) | Tags : enfant, citation, portrait | |

La petite fille et le sable

 

Fuite du temps

Innocence de l'enfance

Eternité de l'instant

 

 

petite fille jouant avec le sable en bord de mer

15:28 Écrit par Nathan dans Enfances | Commentaires (0) | Tags : mer, enfant, portrait | |